Billet en cours d’écriture
Par où commencer lorsqu’on veut explorer les pratiques de citation ? On m’a souvent dit que le plus ancien texte littéraire connu était L’Épopée de Gilgamesh ; pourquoi ne pas commencer par là ? Ne connaissant pas grand-chose au sujet, j’ai d’abord repéré un article particulièrement pédagogique de Szilvia Sövegjártó (marqué Sz) pour explorer À partir de là, par citations et par boule de neige1.
Voici une synthéese de ce que j’ai trouvé. Nous allons découvrir les premières traces de références dans :
les sceaux, premières marques de renvoi extra-textuel, associées aux notions de propriété d’un document et de protection personnelle ;
la naissance de l’auteur et les premières attributions textuelles ;
les premières listes d’inventaires de scribes, contenant des œuvres donc les premières références de l’histoire ;
le passage de cultures orales à des cultures écrites, avec les premières compilations de textes.
Introduction
Si les berceaux de l’humanité se trouvent en Afrique, alors les premiers bacs à sables de la vie sociale en groupes denses se trouvent probablement dans la région appelée le « Croissant fertile », c’est-à-dire la Mésopotamie vers -7000.
Cette région a vu naître de nombreuses inventions sociales et technologiques : urbanisation, commerce, irrigation, agriculture, etc. Parmi celles-ci, nous nous attarderons sur deux innovations relevant des technologies cognitives qui vont profondément transformer l’humanité : les sceaux et l’écriture. C’est dans le sillage de ces deux inventions qu’apparaissent les premières marques d’attribution.
Les sceaux : premiers marquages
Les premiers sceaux de l’histoire apparaissent vers le VIIe millénaire av. J.-C. (entre l’an -7000 et -6001), au cours d’une période nommée HassunaQ et sur les sites archéologiques de BouqrasQ (en Syrie) et de Tell es-SawwanQ (en Irak).
D’abord sous la forme de tampons, puis plus tard sous la forme de sceaux-cylindresQ, ces outils permettent de sceller des denrées ou d’identifier la propriétés des biens en y apposant une « signature » avant de les entreposer dans un grenier commun. Souvent fabriqués à partir de pierres importées, ils sont parfois portés de manière ostentatoire afin de signaler le statut de leur propriétaire, et ils servent également d’amulettes de protectionDC.
Chaque sceau est constituée d’un ensemble de symboles qui sont sélectionnés et agencés pour représenter de manière abstraite une personne ou une institution. Ces caractéristiques vont se retrouver tout au long de l’histoire de la citation : une identité unique, nommée et matérialisée, inscrite dans un objet et signifiant un lien vers une entité externe à l’objet.
L’écriture : première fixation de l’information
Toujours en Mésopotamie, vers 3300 avant Jésus-Christ, des scribes sumériens se basent sur les caractères gravés sur les sceauxKnC pour inventer la technologie cognitive la plus connue de l’histoire humaine : l’écriture.
Elle semble apparaître pour répondre à un besoin comptables et administratif de contrôle de ressources. Elle permet de fixer des informations immatérielles, principalement des quantités associées à des biens matériels, sur des tablettes d’argile. Plus tard, elle est utilisée de manière littéraire.
Tablette + Sceau : première référence de l’histoire
Pendant la période Uruk (-3500 à -3100), certaines tablettes d’écritures reçoivent la marque de sceaux-cylindres. Je considère que ce sont les premières références documentaires de l’histoire de l’écriture. En effet, en combinant ces deux technologies, nous avons désormais une information riche, encodée sur une tablette d’argile, associée avec une autre information qui, comme nous l’avons mentionné précédemment, fait une référence à une entité nommée qui existe en dehors du document.
Outre le marquage de la propriété, les sceaux sur les tablettes servent aussi de signatures pour des contrats, pour des traités et plus tard pour des lettres de correspondance (très rare dans l’époque archaïque ou akkadienne, plus courant en pour la 3e dynastie d’Ur).
At this period administrative documents such as receipts were generally sealed by the recipient, texts dealing with workers at Umma were sealed by an official, as were bullae and tablet-shaped labels, and letters were sealed by the sender. Legal texts include sales — generally sealed by the seller, loans — mostly sealed by the borrower, gifts — by the donor, and a few hire documents. DC113
Il est également intéressant de noter que ces sceaux sont perçus comme des amulettes de protection magique, étendant la protection de la propriété à celle de la personne (contre les fausses couches, la magie noire, le démon de la maladie, etc.). DC118
Les listes : premiers textes avec référence à d’autres textes
Vers 2500 av. J.-C., un nouveau genre littéraire dérivé des pratiques comptables apparaît : la liste. Il en existe de toutes sortes : listes de rois, listes de lieux, listes d’animaux, etc.
Une liste très ancienne le catalogue de Nibru de Ur III (N1)Q date de -2100 à -2000. Il s’agit d’une liste d’entrées qui représentent des noms, des oeuvres et des objets que le scribe enregistrait [à vérifier]. Ce type de document, commun dans la tradition scribale, pourrait être considéré comme le premier document de l’histoire qui mentionne un autre document, voire plusieurs autres documents listés de manière ordonnée. Une sorte d’ancêtre des catalogue et ou des bases de données actuelles.
Certaines listes commencent à devenir sémantiquement plus complexes. Par exemple, les Instructions de ShuruppakQ sont une liste de sagesses, c’est-à-dire des conseils spirituels et moraux. Ce serait le texte littéraire le plus ancien attribué à une personne. Ce texte, écrit en sumérien, est une compilation de proverbes anonymes courts d’origines diverses et assemblés par des scribes. Ces derniers font débuter le texte par une référence nommée au chef de famille qui donne crédit au texte.
In those days, in those far remote days, in those nights, in those faraway nights, in those years, in those far remote years, at that time the wise one who knew how to speak in elaborate words lived in the Land; Curuppag, the wise one, who knew how to speak with elaborate words lived in the Land. Curuppag gave instructions to his son; Curuppag, the son of Ubara-Tutu gave instructions to his son Zi-ud-sura: My son, let me give you instructions: you should pay attention! Zi-ud-sura, let me speak a word to you: you should pay attention! Do not neglect my instructions! Do not transgress the words I speak! The instructions of an old man are precious; you should comply with them! (source)
Les références, nommées et ordonnées, sont suivies par les intention de citation : non seulement on mentionne les autorités mais on indique pourquoi on le fait.
Les Instructions de Shuruppak aspirent à une dimension historique car nous avons le nom de l’auteur, celui de son père et celui de son fils. De plus, cette figure de style se rapproche de ce que l’on trouve dans les listes des rois.
De l’oralité à la textualité
Par la suite, d’autres listes d’instructions se sont développées. Selon les intentions éditoriales des scribes, elles étaient attribuées à des fermiers, à des dirigeants, à des figures légendaires, etc. Par exemple, lorsqu’elles étaient attribuées à un fermier (par exemple Farmer’s InstructionsQ), c’était dans le but d’exprimer une sagesse populaire commune. Tandis que si elles étaient attribuées à un dieu alors les proverbes avaient un rôle normatif dans la société (par exemple Instructions of Ur-NinurtaQ).Sz
Pas d’autorialité rigoureuse
Même dans la société babylonienne ancienne, l’autorialité n’était pas un enjeu. L’identification des auteurs n’était pas spécialement recherchée. Probablement parce que les textes étaient recopiés ou remémorés par des copistes qui faisaient parfois des modifications par rapport à l’original et donc participaient et se fondaient dans la chaîne de production du savoir. Dans ce contexte « La quête d’auteurs uniques et originaux ne faisaient pas trop de sens [ma trad.]» BL
En fait, tous les auteurs réels ou originaux de chacun des proverbes sont perdus, ainsi que les scribes compilateurs. Même si elle a développé l’écrit, la culture scribale des sociétés sumériennes et akkadiennes se basait d’abord sur la transmission orale du savoir. La copie des documents est venue plus tard et progressivement. La copie était anonyme et elle primait sur l’originalité. Les documents étaient identifiés par leur premiers paragraphes (leurs incipits). Ce n’est que vers -2000 que les scribes mentionnent parfois leurs noms dans le colophon2 des textes. Et encore, c’est probablement plus une mention de propriété que d’autorialité car ils ne précisent pas leurs rôles de copistes ou d’éditeurs VdM. Probablement pour donner un peu d’ordre au chaos des textes, les scribes ont donné des attributions occasionnelles à des figures légendaires ou historiques3.Sz + FBR
Enheduana l’exceptionnelle
Pour cette période, la prêtresse et princesse EnheduanaQ fait exception car plusieurs textes sumériens (par exemple le Kesh Temple HymnQ) lui sont attribués en tant que première et exclusive autrice de l’histoireH&S.
Je n’ai pas trouvé de documents anciens qui citent explicitement une des oeuvres de Enheduana. Par contre, pendant la première dynastie de Babylone (-1880 à -1595), le Kesh Temple Hymn est intégré au programme de formation des scribes dans un ensemble de dix textes nommés The DecadQ. On peut énoncé ainsi qu’une forme préliminaire de citation ou de mention à une oeuvre en tant que tel (et non à un document d’inventaire) ait été l’incorporation dans un canon officiel de textes.
Naissance de l’auteur attribué
Selon Van der ToornVdT, il y a trois types d’autorialité : l’autorialité honorifique, où l’auteur attribue le texte au commanditaire ou au mécenne de l’oeuvre; la pseudoepigraphie, où l’auteur attribue le texte à une figure notable du passé pour donner plus de crédit au texte; et l’autorialité attribuée.
Szilvia SövegjártóSz suggère que l’autorialité a débuté sous la forme d’autorité honorifique avant de se déplacer vers une reconnaissance des accomplissements individuels d’un auteur. Attribuer l’autorialité à un dirigeant a une certaine logique puisque cela ancre le texte dans le temps et l’espace de manière certaine, et il reconnaît la participation du dirigeant dans la commande de l’oeuvre et de son exécution. C’est seulement vers le premier millénaire avant J.-C. que l’idée d’attribution des textes littéraires devrait être faite aux savants et non pas aux dirigeants ou aux personnages historiques4. L’attribution à un auteur (attributed authorship) serait née dans la période Babylonienne ancienne du besoin de fixer dans le temps et l’espace une sélection de textes littéraires sumériens et de leur donner du contexte. De plus, à cette époque la production de documents s’étend à la sphère privée.
Steineck et SchwermannSnS discutent de la place de l’auteur, de sa construction, de son attribution. D’une manière plus générale, il semble que l’attribution à une personne savante de plus en plus proche de la production du texte soit associée à l’apparition de notion d’individualité dans la société. La valeur de ce travail savant se trouvait dans son originalité, ou dans sa médiation par sélection, traduction, compilation par contextualisation.
L’épopée de Gilgamesh
Pour avoir les références textuelles les plus riches, il faut attendre l’affirmation de la forme littéraire du récit. En effet, les mentions, les références et les citations se multiplient et se complexifient avec le texte en récit. Il est possible que la structure intrinsèque du récit en plusieurs niveaux ou selon différents points de vue semble offre un terrain particulièrement propice au jeu des références, des renvois et des échos textuels.
Datant d’environ 2100 avant J.-C., L’Épopée de GilgameshQ est l’un des plus récits littéraires les plus anciens et les plus connus. Elle provient de la littérature sumérienne et a été écrite en akkadien sur des tablettes d’argile vers 1700–1600 av. J.-C. Cette épopée suit les aventures du roi Gilgamesh d’Uruk, un héros surhumain et un homme confronté à sa propre mortalité.
Au début, le roi est décrit en ces termes :
He saw the Secret, discovered the Hidden,
he brought information of (the time) before the Flood. […]
Cette introduction fait référence à un ensemble d’informations existantes, un corpus que le roi et le narrateur est allé chercher dans le passé pour le ramener dans le présent.
Graver pour être cité
Quelques lignes plus loin on retrouve cette phrase :
He carved on a stone stela all of his toils [Tablette 1Q]
Le Code de Hammurabi, un texte de loi gravé dans la pierre, exposé publiquement et datant de la même période a les mêmes modalités. Il est conçu comme une référence accessible pouvant d’être recopiée, invoquée, mentionnée ou citée. Une sorte d’étalon métrique pour le monde social.
Ce passage souligne l’importance pour les Mésopotamiens de fixer un texte sur une pierre publique pour lui conférer non seulement valeur, pérennité et autorité mais aussi pour permettre que des informations futures puissent se baser sur elle.
Mise en abîme de l’audience
Le récit de L’Épopée joue avec cette fixation matérielle en mettant en scène sa propre lecture sous la forme d’une auto-référence littéraire :
Find the copper tablet box,
open the … of its lock of bronze,
undo the fastening of its secret opening.
Take and read out from the lapis lazuli tablet
how Gilgamesh went through every hardship. [Tablette 1Q]
Ce mécanisme littéraire puissant montre que le texte est capable de se référencer lui-même et de s’adresser directement à son lecteur en l’absorbant dans le récit.
Mentions lacunaires d’épisodes connus
L’épopée de Gilgamesh apparaît comme une condensation de récits textuels et oraux antérieurs, souvent évoqués sans être pleinement développés. Ces allusions laissent entendre que l’audience connaît déjà ces épisodes et qu’une simple mention suffit à les convoquer. Ainsi, certains récits détaillant les relations entre dieux et humains ne sont pas explicitement inclus. On pourrait définir ces ellipses comme des références implicites qui renvoient à une mythologie partagée.
Inclusion d’un récit plus ancien dans le récit actuel
Parfois l’inclusion d’un récit antérieur est directe et explicite. Par exemple, la narration de l’épisode du Déluge (Tablette XIQ) par Utnapishtim est un récit antérieur enchâssé au sein de L’épopée de Gilgamesh.
Le récit du Déluge a une fonction importante car il référence et explique une catastrophe fondatrice du passé. De plus, il est une mise en abîme littéraire en invitant à une réflexion sur la survie. Si l’homme ne peut être immortel, son histoire racontée oralement ou fixée dans un texte, elle, peut l’être. On retrouve cette sublimation de la peur de la mort par le récit glorieux dans d’autres cultures comme celle de Grèce antique par exemple.
Un récit synthétique
L’ensemble de ces procédés de référence montre que L’Épopée de Gilgamesh fonctionne comme une tentative de fixation sélective d’un répertoire beaucoup plus vaste. Dans le contexte d’une culture largement orale qui teste des formes de stabilisation textuelle, elle présuppose une audience informée et dotée d’une mémoire culturelle communee. Ces différentes formes de références, incorporées dans un récit synthétique, sont des portes vers la culture mésopotamienne. Certaines portes nous sont invisibles et certaines sont fermées car nous sommes trop distant de ce passé et nous en avons perdu les clés.
À cet égard, elle peut être rapprochée des récits homériques qui évoquent des mythes sans les développer, ou encore de textes médiévaux faisant référence à la Bible ou aux légendes sans les expliciter entièrement.
Avant et ailleurs
Il est possible que des marquages aient précédés les sceaux sur les objets dans l’histoire de l’humanité. Par exemple, on peut considérer les scarifications et les tatous comme des marquages fait sur le corps et qui renvoient à un sens au-delà de l’aspect esthétique (rite de passage, d’appartenance, d’identité ou de statut social). En Egypte, on a retrouvé des statuettes portant des marques de scarifications datant de -5000Q et des tatous datant au moins de -3000 Q.
Dans l’Amérique centrale pré-colombienne, les sceaux tampons et les sceaux à rouler (sello) ont existé probablement dès -1500Q. Dans la Chine ancienne, les plus anciens sceaux tampons datent de la dynastie Shang (-1600 à -1046)Q.
Références
DC : Collon, Dominiques. First impressions : cylinder seals in the ancient Near East 1988 . https://archive.org/details/firstimpressions0000coll/page/6/mode/2up
BL : Lion, Brigitte, ’ Literacy and Gender’, in Karen Radner, and Eleanor Robson (eds), The Oxford Handbook of Cuneiform Culture. 2011. Oxford Academic. https://doi.org/10.1093/oxfordhb/9780199557301.013.0005.
Sz : Sövegjártó, Szilvia. 2022: Originators in the Old Babylonian Sumerian literary tradition. Hungarian Assyriological Review 3: 25–47. DOI: https://doi.org/10.52093/hara-202201-0. Assyriologie, libre accès, facile à lire.
SnSSteineck, Raji C. – Schwermann, Christian. 2014: Introduction. In: Schwermann, Christian et Steineck, Raji C. (dir.): That Wonderful Composite Called Author: Authorship in East Asian Literatures from the Beginnings to the Seventeenth Century. (East Asian Comparative Literature and Culture 4) Leiden – Boston, 1–29. https://doi.org/10.1163/9789004279421_002. Littérature comparée, libre accès, facile à lire.
H&S : Halton, Charles et Saana Svärd, Women’s Writing of Ancient Mesopotamia : An Anthology of the Earliest Female Authors, Cambridge et New York, Cambridge University Press, 2018. https://doi.org/10.1017/9781107280328
KnC : Kelley K, Cartolano M, Ferrara S. Seals and signs: tracing the origins of writing in ancient South-west Asia. Antiquity. 2025;99(403):64-82. https://doi.org/10.15184/aqy.2024.165
VdM : Van De Mieroop, M. 2016: Philosophy before the Greeks: The Pursuit of Truth in Ancient Babylonia. Princeton – Oxford. https://doi.org/10.1515/978140087411
Zhang, H. 2018: Authorship and Text-making in Early China. (Library of Sinology 2) Boston – Berlin. https://doi.org/10.1515/978150150513
FBR : Foster BR. Authorship in Cuneiform Literature. In: Berensmeyer I, Buelens G, Demoor M, eds. The Cambridge Handbook of Literary Authorship. Cambridge University Press; 2019:13-26. https://doi.org/10.1017/9781316717516.002
Éléments Wikidata
Passerelles vers les sources
Pour retracer les sources par boule de neige, vous pouvez consulter les propriétés de l’éléments Wikidata, marqué Q, ou dérouler le menu References des valeurs à vérifier. Ou bien, vous pouvez descendre au bas de la page de l’élément et visiter les pages Wikipédia dans différents espaces linguistiques (fr, en, de, it, etc.).
Éléments améliorés
Dans le cadre de ce billet, de nombreux éléments Wikidata ont été créés ou améliorés :
Epic of Gilgamesh (Q8272); Decad (Q5248677);
Kesh temple hymn (Q5195547) ; Song of the hoe (Q7561191) ; Hymn to Enlil (Q5956769) ; Hymn to Shulgi (Q137454320) ; Lipit-Estar A (Q137454335) ; Enki’s Journey to Nippur (Q137454373); Inana and Ebih (Q137454380); Nungal A (Q137454404); Gilgamesh and Huwawa (Q86724342); Ur III catalogue from Nibru (N1) (Q137969092);
Instructions of Shuruppak (Q3823132); The Farmer’s Instructions (Q137438077);
A balbale to Inana (Q137506645); Sumerian temple hymns (Q137506392); Hymn to Inana (Q137454369); The Exaltation of Inanna (Q105794259) ; A tigi to Inana (Q138010650) ; A hymn to Inana as Ninegala (Q138010641) ; Counsels of Wisdom (Q30681078) ;
roller seal (sello) (Q137505110) ; Asian seal (Q3850202) + seal material (Q11409101)
scarification (Q570784); African scarification (Q113485243); tattooing (Q43006)
Footnotes
la technique de recherche de documents nommée snowballing consiste à partir d’un document pertinent (parfois aussi appelé la «perle», les bibliothécaires sont des poètes) et à extraire des informations pour lancer des recherches : mots clés sujets, bibliographies, auteur, revue, etc.↩︎
Colophon : les notes du scribe vers la fin du texte.↩︎
Un processus semblable pourrait avoir eu lieu dans la Chine ancienne (Zhang).↩︎
Dans Uruk List of Kings and Sages.↩︎